En mars 2010, l’ANC (« Autorité des Normes Comptables » française) a formulé des critiques assez vives quant à son application en Europe, et préconise une amélioration des textes actuellement en vigueur.

Si cette critique était généralisée au niveau européen, l’utilisation du référentiel IFRS PME serait ainsi condamnée. La situation pourrait être cohérente au niveau européen, mais resterait difficile à concilier avec la mondialisation de l’économie. Comment expliquer à un investisseur non européen que les comptes d’un groupe français non coté utilisent des principes comptables dit européens, non homogènes au sein de cette région, et qui diffèrent sensiblement des IFRS, alors que ce référentiel a une vocation universelle ? Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !